Mon cher Poète, votre qualité de planqué de la fonction publique en état de veille et de licencié en Droit vous laisse probablement des loisirs, que vous devriez employer à apprendre à jouer mieux de la guitare, à écrire des poèmes, ou à rédiger des plaidoiries.
Bref, à vous rendre utile.
Au lieu de quoi, vous vous acharnez à nous parler d’Economie, ou de la meilleure façon d’organiser notre vie et « d’esquisser un idéal ». C’est à dire de matières très ardues auxquelles vous n’entendez goutte, ou de sujets plus personnels pour lesquels personne n’a songé à vous consulter.
N’est-ce pas un peu vain ?