Pascal Picq écrit, dans son ouvrage « Lucy et l’obscurantisme : »Sigmund Freud estimait que la science avait infligé trois blessures à l’amour propre de l’humanité : la première en montrant que la terre n’était pas le centre de l’univers, la deuxième quand la biologie a dérobé à l’homme le privilège d’avoir fait l’objet d’une création particulière et a mis en évidence qu’il appartenait au monde animal et la troisième, la psychanalyse (*), bien sûrLe freudisme est un objet de détestation pour les fondamentalistes qui abhorrent l’idée que notre psychisme puisse s’enraciner dans un inconscient que Freud en bon lecteur de Darwin, situe implicitement dans une perspective évolutionniste." . ( Blessures dont le pierrot de service ci-dessus souffre manifestement plus que de raison).
Monsieur Dugué, vous écrivez : « »La religion est du domaine de la croyance et le savoir doit satisfaire au devoir d’athéisme et l’ignorance sera de mise. « »
Il est regrettable de devoir définir le savoir par un privatif : on peut être athée, je nie contre le dictionnaire que l’athéisme soit une doctrine. Ce mot appartient au vocabulaire des dogmatiques.
A vous lire.