Intéressant article, en effet, qui montre à quel point le premier ministre, outre son traditionnel rôle de fusible en cas de désaveu populaire, a été absorbé par une politique proche du fonctionnement américain, dans lequel le président est chef du gouvernement. La question n’est pas de juger ici le bien-fondé de l’actuelle politique mise en place (ceci est un autre débat), mais de mettre en exergue l’organisation interne gouvernementale, en mettant à la lumière l’ombre élyséenne. En ça, cet article me paraît très satisfaisant.