gazi BORAT, merci pour cette anecdote du petit orteil.
C’est un peu comme si la SNSM était concurrencée par une société privée lucrative. En présence d’un bateau en perdition, on imagine les sauveteurs intéressés demandant au capitaine s’il est à jour de ses cotisations dans leur compagnie de sauvetage.
Franchement, si la sécurité sociale n’existait pas, je ne suis pas sûr que les professions médicales susciteraient tant de vocations, ni que les laboratoires pharmaceutiques feraient beaucoup de profits en France.
Imaginons que les laboratoires pharmaceutiques gèrent l’assurance maladie uniquement pour les médicaments : ce serait épique.