Excellent papier qui met un coup de canif dans l’image d’Epinal qu’on se fait de ce monde universitaire qui doit son marasme au manque de moyens. Moyens financiers, c’est sûr mais aussi des moyens humains, de la matière grise qu’on voudrait éthique mais qui se comporte selon les règles non dites du corporatisme, copinage, népotisme, combinardisme