cher capitaine,
les progrès de l’imagerie médicale, permettent une nouvelle approche des maladies neurologiques.
en effet, en stimulant une partie bien définie du cerveau pour une tâche déterminée, on peut en visualiser les altérations, car finalement, notre cerveau baigne dans des hormones, neuromédiateurs, et est parcouru par des courants éléctriques.
on sait reconnaître maintenant l’intensité de la douleur physique grâce à l’irm fonctionnelle.
peut-être qu’un jour on saura pourquoi certaines personnes sont plus trouillardes que d’autres ! 
http://www.institut-upsa-douleur.org/Layout/presentation.aspx?ItemID=a22b6bad-9545-4a78-8c05-9249ef9614c1 :Responsable scientifique : Didier BOUHASSIRA
INSERM E-332, Boulogne-Billancourt
Mécanismes des douleurs viscérales chez les patients souffrant d’un syndrome de l’intestin irritable : approche associant électrophysiologie et neuro-imagerie fonctionnelle.
- http://www.institut-upsa-douleur.org/Layout/presentation.aspx?ItemID=a22b6bad-9545-4a78-8c05-9249ef9614c1 ; Responsable scientifique : Dr. LEFAUCHEUR
Hôpital Henri Mondor - Créteil
Douleur chronique et plasticité du cortex moteur : implications physio-pathologiques et thérapeutiques mises en évidence par stimulation magnétique transcranienne.
- http://douleurchronique.canalblog.com/archives/imagerie_fonctionnelle/index .html