Romain de Pescara,
Vous savez très bien que je me joue des mots ; peut-être des fois (ou souvent, comme vous le voudrez) moins habilement que vous.
J’ai pas à vous coucher ma tolérence sur agoravox, ou sur un papier.
Se dire tolérent, c’est insinuer que par défaut qu’on ne l’est pas, mais qu’en s’efforce de le devenir.
Je n’ai pas de haines. Vraiment aucunes, ni par défaut, ni fraîches jugulées, ni futures.
Et je n’ai cure de ce que l’on pense particulièrement de ma petite personne : je ne rentrerais jamais dans quelconque de vos cadres.