Romain de Pescara,
Le Coran n’a pas à subir la moindre altération dans son texte. Tout dépend de la façon dont on le lit.
Les versets atemporels instruisent sur une part d’histoire, surtout quand on les lit de façon académique, historique et circonstanciée.
La religion est loin d’être dangereuse ; pas plus que l’économie ou la politique. Ce sont les littéralismes, les extrêmismes, et les manipulations qui sont dangereux.
Toutes les dérives auxquelles vous assistez, moi aussi, et le monde ne sont que des symtômes d’une mauvaise politique des hommes, et ne sont nullement liées aux religions, ni consubstantielles à celles-ci, mais à des folies humaines individuelles qui par intrigues politiques et géostratégiques, et de mauvaises gestions économiques, finissent par le biais d’accumulations sociales à devenir des folies collectives.
Le vrai danger de
l’humanité est le monothéisme du marché. Ce
libéralisme sauvage qui détruit des emplois, qui
affame des millions de personnes(40000 personnes
meurent par jour de faim et de malnutrition), qui
massacre des populations civiles en Irak ...
Ignorez-vous que le Sida tue plus de deux millions de
personnes par an en Afrique et que le monde occidental
est complice du génocide de tout un continent en
empêchant l’utilisation des médicaments génériques
pour protéger les intérêts de quelques individus qui
amassent des fortunes colossales sur les brevets ?..... La liste des maux est assez longue, et on ne peut nullement les mettres sur le dos de La Religion. C’est le monde qui est devenu plutôt irreligieux, s’écartant de la piété et de la vertu.
Tariq Ramadan n’a pas un double language. Toutes ses interventions remettent en cause des dysfonctionnements, au sein des personnes, au sein de l’interprétation de l’Islam, au sein des sociétés, orientale et occidentale (sans aucunes distinctions). Toutes ses oeuvres audio sont axées sur cela : une remise en cause intérieure avant tout. Mais vous ne le croirez, pas, vous êtes trop autosatisfait. Tanpis pour la borgne pie.
Je suis, oui, pourquoi pas, un âne, qui - au contraire - a soif, inversement à vous, monsieur le bourriquet rassasié.
Il est un proverbe qui dit : Tête de Bourricot, mais à cervelle de moineau. Messir âne il vous a fallut manger deux graines et vous vous êtes répu.
Est sourd celui qui ne veut pas entendre.
Tant qu’il ouvre les yeux l’homme pense qu’il a un séant regard. Cela est valable aussi dans le règne des oiseaux ; mais eux, je doute fort qu’ils connaissent le règne de l’amalgame, des généralités légères et de l’a priori.
Salam, Shlama, Shalom, Salut.