Sage Armand,
Le pauvre Paradisial vous présente ses grandes excuses.
En effet, je ne pourrais vous dire que j’étais littéraliste, je n’ai jamais été littéraire de formation, mais tout en appréciant la littérature je n’appréciais pas le littéralisme (incompatibles d’ailleurs).
J’avais lu votre contribution, tout en ayant à l’esprit et tout en réfléchissant encore à la teneur du texte « Stratégies pour noyauter la République » dont j’avais trouvé les spéculations assez horribles dans ce qu’elles semblent vouloir narrer ; et dont l’image pourrait être aisément translatée avec celle du protocole des sages de sion.
Les facultés et grandes écoles ne peuvent nullement être le terreau de quoi que ce soit de semblable. Les étudiants s’installent sur les bancs pour une durée de 2, 4, 6 voire de 8 ans, et ce dans l’unique objectif de parfaire un savoir les apprêtant à une vie professionnelle qui leur permettra un certain épanouissement et cognitif et culturel et social. Leurs programmes et planings sont tellement chargés qu’ils leur reste à peine un peu de temps pour les loisirs et l’extrascolaire. Et dans les chaires scientifiques il n’y a presque pas de repos ; je vois mal quiconque étudiant délaissant tout cela pour entrer dans quelconque mauvais calculs.
L’inculture et le littéralisme sont des fléaux, et sources de dégénérescences.
Les littéralistes bornés et incultes, vous le savez bien, je les exécre beaucoup (vu que vous avez repris mes mots). Chez les musulmans, on les appelle les islamistes ; ils ont leurs équivalants en Occident (sans avoir forcément des collusions avec la religion) (tous les islamistes ne sont pas dangereux ; les foux furieux sont très très peu nombreux, mais quand leurs furies s’expriment, elles affectent toute la masse).
L’article « Stratégies pour noyauter la République » eut l’effet sur moi d’une douche très acide ; je m’excuse, pour ma réaction excessive et hative, et en retire tous les mots.
Vous êtes un homme de riche culture ; intérieurement, vous devriez savoir combien je vous apprécie réellement.