@NPM
Votre contre-argumentation est particulièrement convaincante. De même que votre connaisance de ce qu’étaient les philosophes à la période des lumières... Lisez ces textes, et sachez que les philosophes étaient aussi scientifiques (Voltaire était ainsi un grand défenseur de Newton par exemple, dont il comprenait très bien les travaux). Quant au concile de Nicée, désolé de vous décevoir, mais non, ces quatres évangiles n’étaient absolument pas les plus reconnus par les chrétiens de l’époque. Notre auteur pourra vous informer sur cette période si vous ne daignez pas le faire vous-même.
@l’auteur.
Sachez tout d’abord que je ne mets pas en doute votre bonne foi... En revanche, vous présentez comme « preuves » de l’historicité des évangiles des éléments tenus, certains étant fortement contestés, en omettant les très nombreux éléments qui vont en sens contraire de votre théorie. Je ne suis pas historien, mais scientifique. Et c’est bien sur ce terrain que je conteste votre méthode. Je n’ai en effet pas d’avis tranché sur la question, mais il faut reconnaitre qu’un faisceau d’évidences bien plus solide suggère que ces évangiles ont été écrits bien après la période supposée de la vie de Jésus, par des chrétiens de langue grecque, qui faisaient bien plus acte de propagande qu’ils n’avaient soucis de vérité historique. Le début de la religion chrétienne, qui était d’ailleurs considéré comme une simple secte juive, a été marqué par de très nombreuses interprétations différentes, de combats entre ces interprétations et de luttes d’influences.
Cela explique les nombreuses contradictions et erreurs historiques manifestes (absence de recensement romain, erreurs sur les responsables romains de l’époque, termes grecques désignant des concepts ou éléments inconnus à la période de jésus etc...) que ces textes contiennent, qui servaient à affirmer une interprétation plutôt qu’une autre, et non a tenter de relater de façon fidèle des évènements passés de 1 ou 2 siècles.