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armand 23 juillet 2007 14:21
armand

Une solution simple : le PDG est un employé (on ne peut pas manger à tous les rateliers, ou bien il est rétribué à l’intéressement, ou bien il a un salaire fixe, mais c’est l’un ou l’autre)et alors il a droit aux indemnités de licenciements prévus par la convention collective et la loi. Point barre.

Par le biais des commissions de rémunération croisées, les patrons de grands groupes exercent un droit de pillage illimité sur leurs sociétés. Compte tenu des montants en jeu, l’état, qui représente la collectivité, a parfaitement le droit de f...tre son nez là-dedans.

Comme il a le droit de reglementer les stock-options, qui s’apparentent à un ticket de lotterie dont on choisit le numéro une fois connue la combinaison gagnante (voir tous les tripatouillages de dates aux USA - même Steve Jobs, richissime, a trempé là-dedans).

Un des grands fondateurs du capitalisme moderne, le banquier J.P Morgan, estimait que l’éventail de salaires entre l’employé de base et le PDG ne devait pas excéder un rapport décent dont je ne me souviens pas du chiffre exact, mais qui ne dépassait pas x50. Au risque de briser la cohésion au sein de l’entreprise. On en est loin !



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