Philippe Vassé,
Je me permets, dans un souci de clarté évident, de placer ma réponse à votre commentaire de 14h47 ici.
J’avoue être un peu surpris par votre attitude.
Vous insinuez avec forte prudence langagière ( pour reprendre vos termes dans leur fond) que j’instaure des « confusions douteuses » par un texte plutôt « adroit » ,« glissant de manière doucereuse sur certains points. »
Et vous finissez par une sorte de leçon de morale à l’attention d’un jeune étudiant candide :
« En résumé, je vous saurais gré de bien vouloir éviter des mots déplacés (comme dogmatisme) »
Ne désirant pas entrer plus avant dans cette discussion sur la nécessité ( ou non) pour les historiens de considérer les Evangiles comme une source , certes à prendre avec des pincettes, mais une source tout de même, je me contenterai de vous signifier que l’on trouve des individus « dogmatiques » tant dans la religion que dans le domaine scientifique.
Et que certains sont morts en croyant encore que la terre était plate, qu’Einstein était un jeune dérangé,...
« Ils servent seulement la vérité historique, qu’elle plaise ou non à certains. »
Si j’étais de moins bonne humeur, j’y verrais là un accès de mégalomanie faisant fi de la nature humaine et de sa tendance au mensonge, à la déformation et autres joyeusetés.
Mais soit, restons en là...La journée fut bonne, sachez juste que je considère dommageable à la discussion que vous campiez ainsi sur la colline du « bon historien » qui me donne l’impression d’un léger sentiment de supériorité. ( Considérez cela comme une prudence de vocabulaire.)
Bien à vous, et à la prochaine...