Fouad :
Certes, ce conflit engage la conscience arabe, mais aussi la conscience juive, et je crois que les juifs sont bien placés pour se méfier de quiconque formule des menaces de desruction à leur encontre.
Pour l’Irak, les lignes de fracture ont déjà existé : les tribus sunnites se sont installées il y a à peine une centaine d’années, les moeurs politiques ont toujours été d’une extrême violence (voir le lynchage du premier ministre du dernier roi). Les Américains n’ont rien compris, en imaginant envahir et restructurer à leur guise un pays qui passait pour le plus violent et le plus coriace de toute la région.