Nous devons pourtant parvenir à un nouvel équilibre.
Les prédateurs tiennent un rôle essentiel de régulateurs. Depuis que nous les avons supprimés, nos reliefs ont évolué. Livrées à des monocultures pervasives et à des monoélevages extensifs, les terres s’apauvrissent, les forêts naturelles reculent, les montagnes ne retiennent plus rien. Parce qu’il arrache les moindres pousses, le mouton s’avère parfois plus dangereux que l’ours.