@donegale
C’est que vous ne saisissez pas bien les effets de levier qu’offre la technologie moderne. Avec une capsule vous empoisonnez l’eau d’une ville entière. Rentrer dans une grosse tour, bien visible par un matin d’été, avec un gros avion, pas sorcier non plus. Quant aux fameux cutters, depuis des dizaines d’années le règlement des lignes aériennes U.S. interdisaient à l’équipage toute opposition au piratage, car jusqu’à ce moment là toutes les affaires s’étaient dénouées à Cuba le plus souvent, sans casse.
De plus, le terrorisme n’a pas besoin de fonds astronomiques et on n’a jamais réussi à interrompre le transfert de fonds par ’hawala’ - simples accords verbaux au téléphone, sans parler des méthodes traditionnelles de transmission d’informations en vigueur dans les régions comme l’Afghanistan.
Pour finir, une vérité qui a été abondamment soulignée lors des attentats ratés contre De Gaulle au début des années ’60 - lorsque les terroristes sont disposés à périr dans l’attentat, il est pratiquement impossible de les arrêter.