En fait, parmi les dégâts de l’industrie de la viande, il y a :
- ceux qui ne sont pas vraiment localisables (bien-être animal, effet de serre, disparition de ressources naturelles mondiales)
- ceux qui affectent le lieu de production (pollution des rivières ou nappes phréatiques)
- ceux qui affectent le lieu de consommation (maladies des consommateurs)
Les premiers sont sûrement les plus difficiles à traiter. Pour les deux autres, je pense qu’il faut taxer la production (ou arrêter de la subventionner) à hauteur des dommages affectant le lieu de production ( c’est le principe du pollueur payeur, non ?) et taxer le consommateur à hauteur des dommages affectant le lieu de consommation.