Monsieur Vivas,
J’aimerais vous laisser sur une note un peu plus sympathique. Vous êtes, comme moi, signataire d’un appui sans réserve à Redeker il y a quelques temps.
La liberté d’expression semble donc être, pour vous comme pour moi, d’une importance capitale.
Je souhaite que si nous constations qu’une situation analogue se présentait au Venezuela (i.e., un dissident soit réprimé), vous fassiez preuve du même discernement.