Je ne peux guère parler au nom de Fanfan la Tulipe, mais me concernant, j’entend par le vocable « espérantistes » les espérantophones affublés des qualités sus-citées, à savoir une tendance certaine au fétichisme (selon le sens donné par Karl Marx dans Les Grunisses), une défense aveugle de l’espéranto, y compris lorsque la communauté espérantophone lui reconnaît certains défauts, la croyance en une théorie du complot qui le viserait directement, ce genre de choses, quoi.
D’après la lecture de vos commentaires, vous êtes pour moi un espérantophone mais guère un espérantiste.