Etrange de passer à Turner et Klimt pour parler de Fragonard alors que d’autres peintres de cette époque auraient suffit à parler de l’érotisme à peine diaphane qui se dégage de ces oeuvres.
Je pense notamment à Boucher. Mais peut être fallait il caser quelquepart votre amour pour ce petit serpent coquin qui s’inflitre entre les fluides de la capitale anglaise.