Ce qui prouve également que la véritable question n’est pas de savoir si on offre au public une apparence de débat, mais :
- si les citoyens ont le droit d’exprimer publiquement des points de vue vraiment gênants pour les dirigeants, les lobbies, les politiques, les journalistes...
- si les informations peuvent vraiment circuler ;
- s’il existe des lieux d’expression vraiment ouverts, et pas instrumentalisés par des chapelles...
etc...