Je ne suis pas particulièrement amateur de Cy Twombly (et ce n’est certainement pas sa récente expo à Bobo-urg qui m’a convaincu) mais sur le coup, je trouve le terme de « viol » particulièrement pertinent, surtout après avoir écouté Rindy Sam dans ses explications.
Cette créature est clairement un prédateur, et le fait que sa victime ne soit pas consentante ajoute à son excitation.
Comme chez la plupart des délinquants sexuels, on sent cette forme de complexe et de frustration derrière l’abus de pouvoir. L’illusoire envie de voler une innocence perdue ? Dans le cas de Rindy Sam, je pencherais plutôt pour l’illusoire envie de voler un talent qui lui a toujours échappé.
Elle a eu son quart d’heure warholien, mais je doute que cela la satisfasse.