Oui pour les disquettes, mais je ne connais toutefois personne qui se soit plaint d’avoir « perdu » des données sur une disquette qu’il n’a pas réussi à lire ensuite. Le numérique ne donne pas un document unique (à l’inverse de l’argentique) mais une information codée, multipliable et copiable, sans qu’on puisse pourtant parler de copie...C’est ce qui déroute les archichivistes, je pense. Ils n’ont plus à conserver un document tangible mais des données « furtives » sans qu’on puisse d’ailleurs véritablement parler de « conservation ».