Aux lecteurs du fil, au Comité de rédaction d’Agoravox et à l’équipe de fouilles du CNRS de François Chaumé,
Le plagiat de passages entiers d’un Rapport de fouilles du CNRS est en effet avéré ici -une simple comparaison des faits scientifiques précis mis en avant sans les sourcer par l’auteur le démontre à toute personne un peu sensée et honnête.
Ce que l’auteur n’a pas osé démentir tant les faits sont pour lui accablants.
Nous sommes ici en présence d’une copie manifeste de textes entiers du CNRS présentés sous la signature d’un auteur qui n’y connaît rien, mélange tout et de plus ne dit pas qu’il a tout pris à une source publiquement accessible via Internet, source qu’il ne cite pas, s’attribuant tout le mérite d’une prose qui n’est pas de lui.
Pour vérifier la manipulation intentionnelle de l’auteur, je lui ai donc tendu une perche afin qu’il puisse, au moins, reconnaître qu’il avait fait de larges copies-collés sans le dire des textes du CNRS et mis sa signature personnelle dessous sans vergogne.
Il a préféré jouer à celui qui n’est pas concerné en bottant en touche sur ses oeuvres commerciales, preuve qu’il est très mal à l’aise sur ce sujet du plagiat découvert et mis à jour sur Agoravox.
Plagiat de complets passages très détaillés du rapport du CNRS, il y a donc. Ce délit moral et pénal est aggravé par le fait que l’auteur, informé avec « douceur » qu’il était ainsi démasqué comme plagieur, a fait semblant de ne rien avoir vu et a signé son article comme le vrai auteur de ce que certains lecteurs abusés ont qualifié, avec justesse, « d’intéressant ».
Intéressant, oui, mais pas à cause de l’auteur plagieur.
Oui, en effet, le rapport de fouilles ainsi repris en de larges extraits sous un nom personnel pour tenter de se prévaloir du travail méticuleux d’autres personnes, est...intéressant, mais cela n’est dû ni à Emile Mourey qui n’y connaît rien en terminologie archéologique, ni à ses travaux personnels, nà à sa capacité rédactionnelle propre.
Se présenter faussement sous un jour scientifique en s’attribuant des résultats trouvés par d’autres sans citer les vrais auteurs, cela signifie que le plagiat est doublé d’une insulte professionnelle aux vrais scientifiques du CNRS qui ont publié leur rapport pour la culture des citoyens, puisqu’Emile Mourey ne dit pas que, quand il mélange faits tirés du Rapport du CNRS et interprétations personnelles, il fausse pour les gens qui le lisent le sens des travaux présentés parl’équipe du CNRS et s’attribue un rôle qu’il n’a jamais eu.
L’honnêteté minimale en la matière aurait dû conduire l’auteur à citer tous les emprunts faits aux textes du CNRS et à indiquer ses sources, tout en séparant bien ce qui appartenait aux scientifiques du CNRS et ce qui relevait de ses divagations dans le temps et l’espace sur plus de 400 ans et dans toute la Gaule.
Mais, même, cela, c’est trop exiger d’Emile Mourey, convaincu de plagiat sur Agoravox en direct.
Par ailleurs, son ignorance est encore attestée par ses rodomontades en Histoire sur des processus qu’il ne savait pas et ne comprend pas plus.
En Histoire, les civilisations naissent, se développent, atteignent une période d’apogée, puis déclinent et meurent. Ce qui signifie que le sites « pré-urbains » trouvés en Allemagne et France à ce jour peuvent aussi avoir été des signes tangibles de développements hauts de civilisations locales, puis avoir disparu ensuite dans une période de régression sociale.
L’esprit scientifique du CNRS est très précis : il souligne des faits, les date, en prend acte avec intérêt pour le savoir commun, mais ne se fourvoie pas en conclusions hypothétiques sur des faits survenus 400 ans plus tard.
Il ne va pas de Lassois à Gergovie !!!
Bref, le plagieur a bien plagié, mais sans assimiler en rien la démarche scientifique de l’équipe franco-allemande du CNRS, ni comprendre les processus historiques réels qui sont éclairés par les découvertes qu’il énonce.
En résumé, il reste un grand plagiat de petit rapiat.
Mais les lecteurs doivent bien avoir compris que l’auteur les a bernés, leur a menti et les a pris pour des gogos en croyant que son article ainsi présenté ne serait pas démasqué pour ce qu’il est, surtout sur Agoravox qui est un site citoyen qui doit préserver de tels plagieurs sa crédibilité et son sérieux.
Voilà qui est fait avec avis aux différentes parties concernées (CNRS, Agoravox et lecteurs).
Pour l’auteur, un avis semble ici tardif et inutile puisqu’il n’a pas réagi au premier coup aimable sur son plagiat scientifique éhonté et sans sources citées.
Bien cordialement vôtre,
Trop tard maintenant.
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