Et le mécanisme de démolition des liens sociaux vitaux apparaît ici ouvertement, immoral, inhumain, violent, et, ça m’étonnera toujours, sans vergogne. L’enrichissement, la préservation de privilèges d’un groupe aux dépens des autres mène à l’autodestruction, créatrice de sa propre violence dévastatrice. En voici des procédés, ceux que j’observe autour de moi :
- déni d’humanité
- mépris de l’homme par l’homme
- emploi de l’homme comme objet de production, corvéable à volonté, jetable à merci
- domination par harcellement moral et humiliation
- déni d’avenir pour autre que soi-même
- dégradation, démolition de l’homme humilié d’ effectuer ce que sa moralité rejette (« outplacers » entre autre)
- perversion du travail qui ne vaut que par rapport aux besoins matériels du dominant
- dévalorisation, perversion de l’effort public produit pour le bien-être commun
- déni du mérite, de l’effort au nom de l’appartenance à une caste...
Malaise mal-être.