Mais c’est évident qu’il n’y a pas de viande. Sarkosi ne va nulle part. Il est déjà arrivé où il voulait être.
Son seul souci est d’assurer un bon « management » de sa situation personnelle. Cad ; affirmer un bon maintien de popularité (présence médiatique populiste tout azimut) et de rendre innopérante une opposition éventuelle par deux techniques éprouvées ; 1) on mouille tout le monde ; c’est l’ouverture ; et 2) on multiplie les sujets de discussion en même temps, pour éviter les convergences potentielles des insatisfactions.
Pour cela il faut du souffle et une bonne condition physique. C’est ainsi que le Jogging est devenue l’arme politique essentielle pour Sarkosi. Pour espérer le battre en 2012, la gauche devra faire se mettre au marathon.