Il ne s’agit pas d’être jaloux du Maroc.
Il s’agit simplement de s’interroger sur la stratégie économique algérienne qui fait que des milliers de voitures y sont écoulées chaque année sans qu’aucun des grands fournisseurs ne pense, propose ou obtienne de les assembler sur place.
C’est cela qui est fondamental,et l’article aurait été le même, si l’investissement avait été annoncé en Tunisie ou Egypte voire même au sud de l’Espagne.