L’argument selon laquelle est « la musique est trop chère » ne lasse pas de m’étonner devant les sommes astronomiques dépensées pour le matériel. Bien souvent (mais je ne voudrais pas tirer trop vite de généralités), les grands pirates sont aussi des boulimiques des technologies de pointe. Ils changent souvent de matériel, adoptent les disques durs et les graveurs dernier cri, sont suréquipés en matière de périphériques, etc. En somme, dépenser des milliers d’euros pour de l’électronique leur paraît normal mais vingt euros pour une oeuvre artistique, quelle horreur ! N’y aurait-il pas là l’embryon d’un paradoxe ?