La rupture, ce n’est pas seulement celle de la politique du temps de Chirac.
C’est la rupture avec 40 années de diplomatie étrangère, sur le plan mondial et européenne.
Il y a tout lieu d’être inquiets : en devenant des supplétifs de l’administration Bush, en adoptant la politique des néos-cons, on ne marche pas seulement sur la tête, mais aussi à rebours de l’histoire.