Comme je le sous-entends dans l’article, je fais des études beaucoup trop poussée pour mon pays.
C’est le problème des pays du tiers monde : ils forment des fois des bacheliers incapables de trouver une orientation dans laquelle ils vont mettre toutes leurs compétences en valeur.Du coup, ils s’exilent.
Et puis, ça fait 6 ans que je suis en France, je commence à avoir des attaches ici, des affinités, j’aime Toulouse même si j’ai mis du temps.
Le Couscous reste mon plat préféré numéro 1 mais le cassoulet est en deuxième position 
Le problème c’est qu’au début, j’avais du mal à accepter le fait que je me sente bien en France, mais avec du travail sur moi même, j’ai réussi.
Ce qui est rare chez les immigrés...