Stephanemot,
Dans un autre pays, qui ne serait pas une dictature totalitaire sinistre, sclérosée et corrompue jusqu’au fond de ses organismes les plus essentiels, votre remarque sur le beosin de réforme de l’Etat et du parti serait une réfléxion de bon sens.
Mais, en Chine, et dans le situation actuelle, la question qui se pose n’est plus de réformer le parti ou l’Etat, mais de savoir s’il existe encore un Etat et qui le dirige vraiment, à savoir les investisseurs étrangers nommés pour les besoins de la cause « marchés financiers » ou le parti unique qui se disloque sans cesse et ne doit son unité de façade qu’à une répression interne et externe implacable.
Par ailleurs, quand on en arrive aux paramètres extrêmes et vrais que vous citez vous-même, on peut douter raisonnablement de la sagesse de la conclusion que vous apportez et qui peut paraître ici bien éloignée des faits et de leur urgence évidente.
Bien cordialement vôtre,