Oui, d’accord dans les grandes lignes, sauf que l’anglais a développé une version qu’on appellera « internationale » dans laquelle je ne dirai pas que « tous les écarts sont permis pourvu qu’on reste compréhensible », mais presque. Et c’est incontestablement une force. Quand aux accents en français (réponse à un autre commentaire), ils restent une source de ségrégation. Preuve en est : rares sont les acteurs, les présentateurs (sauf Fr3), les hommes politiques qui parlent avec un fort accent régional. Exeption faite toutefois d’un certain « accent du midi » vu comme un particularisme sympathique qui apporte « le soleil qui nous manque » ou autre lieu commun similaire...