rareté, main d’oeuvre, transport, renouvelabilité et recyclabilité
Comme le souligne Tzecoatl, l’économie actuelle couvre bien certains point mais pas tout : la renouvelabilité (je suppose que nous faisons ici référence à la capacité de renouvellement des ressources) et la recyclabilité (afin de la mesurer à la capacité d’absorbtion des déchets par la biosphère).
Bien sûr qu’il existe des techniques (intégrées à l’économie) permettant de mesurer les effets des cycles économique en terme d’empreinte écologique. Mais ce n’est pas, actuellement, un problème de l’ordre des formalismes à utiliser, mais des résultats qui en découleront. En effet, si certaines activités économiques sont écologiquement coûteuses (écologiquement fortement dégradantes), que devrons-nous faire ? Laisser le marché s’occuper de la régulation (il a démontré ses limites en ce domaine) ou contraindre le marché ? Et c’est là où le courant dominant de l’économie n’est plus d’accord ; le marché ne doit subir aucune contrainte extérieure !
A se demander si, pour certains du moins, le marché n’est pas plus important que la vie sur Terre !!! 