Monsieur HARREL, bonjour,
J’ai aussi lu cet article dans Marianne, et en tire la même analyse que vous.
Cordiamement, en vous précisant que la suite ne vous est cetes pas adressée.
Ma fois, si Agoravox peut servir de catharsis à de rares psychopathes pré-adolescents souffrant de compulsions obsessionnelles maniaco-dépressives, par manque d’intégration de l’autorité des parents et des maîtres ( et plus couramment par frustration d’un bouleversement familial non assumé ), pourquoi pas ?
Grand bien leur fasse, et spectacle distrayant pour nous.