Il ne semble pas essentiel de voir cette réalité à travers le prisme de la pédophilie.
Il s’agit là d’une vision faussée par notre société dans laquelle la pire misère des enfants reste l’exploitation sexuelle.
Mais la réalité de la fillette est tout autre : LA MISERE est le pire des maux, elle pousse au-delà de nos valeurs morales courantes.
Pour échapper à la misère porteuse de mort, elle assume une autodestruction par le viol consenti de sa personne depuis l’enfance.
Pour se prémunir de la mort lente dans la déchéance matérielle, elle minore une destruction physique et mentale inévitable .
La misère reste l’issue fatale ; tout autre sort, à n’importe quel prix lui est préférable.
Cette pratique est très courante également en Inde. Avec l’assentiment ou sur demande de la famille, comme ici.
Le côté de l’homme est beaucoup plus courant. Il profite de la MISERE pour banaliser et moraliser sa démarche.
Et morale il y a : LA MISERE pousse aux pires dégradations humaines.
Aux pays plus riches de faciliter l’évolution des plus pauvres pour évacuer la misère.