Ce n’est pas seulement de l’agacement, c’est de l’indignation devant le « laisser faire » qui pourrait nous infliger un massacre de bébés à la tronçonneuse pour promouvoir des couches culottes. Il est du domaine de l’ingérence que des publicitaires jouent sur nos sensibilités de façon aussi morbide pour provoquer les réactions du citoyen et le réveiller brutalement de son indifférence. Puisqu’on ne peut échapper à ces immenses placards, faisons au moins respecter ce droit à l’indifférence.