Très joli texte.
L’historien que vous êtes devenu arrive a laisser encore parler en lui le fils d’immigré portugais qu’il était.
Une chose assez étrange pour moi le fils d’immigré maghrébin ,c’est l’attitude de vos parents qui vantaient,avec raison ,cette France qui sait accueillir,et critiquaient leur pays d’origine, sa misère. Je crois ne pas tromper mes souvenirs en disant aujourd’hui que pareilles considérations chez une famille maghrébine immigrée étaient impensables.Nos parents en sont encore à vénérer les rois et la misère qui les ont condamnés à l’exil impossible pour leurs enfants.
L’échec, réel ,de l’assimilation des maghrébins tient aussi de cela.