@ Fanfan la tulipe
Sur le site officiel kotava.org, il existe une méthode d’apprentissage (français—>kotava) : http://www.kotava.org/fr/fr_tavera.php
Sont également présents des guides de conversation : http://www.kotava.org/fr/fr_prilarak_en1.php (FR, EN, KT) et même un en roumain.
Pour ce qui est de la répartition des « kotavusik » dans le monde, à ma connaissance actuelle, on les rencontre principalement dans 4 régions : Afrique (RDC, Congo Brazza, Cameroun, Angola), Belgique et France, Polynésie et Canada.
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@ Skirlet
[citation]« Ben, on peut occulter ou préciser en espéranto aussi... »Kara, mi volas revidi denaskan landon kaj familion« ou »Karul(in)o mia, mi volas revidi mian denaskan landon kaj mian familion". Et alors ?[/citation]
Relisez séquentiellement l’enchainement des messages. Je répondais à Fanfan la tulipe qui affirmais péremptoirement que le Kotava ne requérait jamais aux procédés « d’évocation ». J’aurais pu multiplier les exemples. Pour moi, cet argument n’a pas de valeur particulière, si ce n’est que c’est l’une des illustrations de la souplesse de la langue, loin des postulats rigides.
En espéranto, je ne savais pas que « kara » pouvait aller jusqu’au sens de « bien-aimé, amoureux ». Il faut dire qu’il y a longtemps que je ne l’ai plus trop pratiqué.