Mais serieusement dans le cas d’une meurtre par coups et blessures, sous dependance ou pas de substances diverses ou pas, je ne vois pas pourquoi.
Il est vrai que dès lors que vous vous posez en juriste pour manipuler le chef d’accusation reconnu au coupable, la conclusion peut poser problème. Pour le cas que vous citez, c’eût été 20 années de prison, alors un peu de sérieux. Le chef d’accusation n’est pas un meurtre au sens ou vous l’entendez. Nous pourrions le résumer par coup et blessure engendrant la mort sans l’intention de la donner. Après tout dépend de circonstances atténuantes ou aggravantes et la justice a aussi tranché sur ce point suite à enquête, non pas journalistique en faisant appel à Gala ou autre journal poubelle.
Encore une fois, il peut subsister des doutes, mais les doutes ne font pas force de loi, pas plus que les élucubrations individuelles. Il y a un chef d’accusation reconnu, et charger le coupable de ce qui n’a pas été retenu contre lui décridibilise totalement votre propos.
Quant à la libération conditionnelle, c’est actuellement le seul mécanisme qui ait fait ses preuves en matière de lutte contre la récidive ; même si il existe des cas d’exception, cela ne remet pas en cause les plus de 90% de réinsertion qui se passent bien.
La critique portée envers la justice sur les bases affectives sont irrecevables ; la justice ne se pratique pas dans l’affectif, mais plutôt dans une approche raisonnable.