Je crois qu’il a suffissament été barré par le système soviétique dans sa jeunesse pour avoir la motivation d’en éviter le retour. Le pays file un sale coton et il est encore temps d’enrayer la machine.
Kasparov ne sera pas regardant sur les alliances pour parvenir à ces fins qui, à mon humble avis, justifient les moyens.
En tout état de cause, l’après Poutine sera problématique. Que ce soit dans un an ou dans quinze.