@Gazi
Justement, le prolétaire existe toujours autant, mais dès lors qu’il n’est pas immigré il n’intéresse plus guère l’extrême-gauche. Pire encore, les prolétaires du cru sont souvent affublés de l’appellation de ’petits-blancs’ puisqu’ils ont parfois l’outrecuidante prétention de s’estimer prioritaires en matière de logement ou d’aides.
Les ’assocs’ dont je parle ont en fait une politique claire et logique, quoique camouflée sous des oripeaux humanitaires, la suppression de la nationalité, l’ouverture des frontières (vous me direz, elles sont ouvertes pour Carlyle et consorts, alors pourquoi pas pour l’immigré...), allant même jusqu’à une ’préférence étrangère’ censée réparer les injustices passées. En ce sens, et au risque de rappeler le vocabulaire maurrassien, on a bien affaire à l’’anti-France’.