Je ne vous parle pas de la peur entretenue par les médias mais de celle vécue et expérimentée par de plus en plus de personnes sur la voie publique, pour peu qu’il ne vive pas dans le bon quartier. On ne parle bien que de ce que l’on connaît, et quand on pontifie sur un sujet dont on ne connaît rien d’autre que ce que les médias nous en disent, on perd souvent une occasion de se taire.