Il faudrait quand même rappeler aux détracteurs qui en appellent à la censure que LES LIBERTES DE CONSCIENCE ET DE PENSEE sont inscrites dans notre CONSTITUTION.
Que la lecture de la lettre fait figure de propagande en se servant d’une histoire individuelle à des fins policiennes.
Que ainsi, on veut confondre Histoire et communication, et que là où on veut parler de grandeur, on ne montre que petitesse.
Qu’un écrit intime d’un fils à sa mère n’a pas vocation à devenir objet de Culte ou de Culture Nationale.
Que le respect de la mémoire exclut toute exploitation politicienne.
Qu’il aurait été bien plus approprié de lire à notre jeunesse LA DECLARATION UNIVERSELLE DES DROITS DE LA PERSONNE HUMAINE, puis LA DECLARATION UNIVERSELLE DES DROITS DE L’ENFANT.
Et de terminer sur l’absurdité, l’inutilité et la barbarie de la guerre qui ne sert pas la dignité humaine.