Je suis très choquée l’ensemble de cet article, et notamment par l’extrait suivant : « Faut-il rappeler que »l’espérance de vie d’un enfant transplanté ne rejoint pas celle d’un enfant normal« ? »
Que faut-il comprendre ??? Même si ces enfants greffés ont moins de chance que les autres d’atteindre les huit décennies « réglementaires », faut-il pour autant en conclure que la greffe « ne les sauve pas » ? Quelles conclusions doivent en tirer les parents qui se battent au quotidien pour la survie de leurs enfants malades et pour lesquels un mois ou un an de plus représente déjà une victoire ?
Que penser du détournement des propos de Bernard Debré, qui est aujourd’hui à la tête d’un des plus important service d’urologie d’Europe en terme de greffe rénale ?
Ce discours dans son ensemble me semble dangereux et réactionnaire : un simulâcre de raisonnement pseudo scientifique, teinté de dogmatisme et d’intégrisme religieux, qui émerge sur une succession de contre vérités...