Pardon, je m’adressais à mes collègues de boulot.
Maintenant si certains ici se sentent concernés..........
Non, Môsieur GILLES,
je n’ai pas entendu ce genre d’ineptie, ( donc la suite ne me concerne pas ), et je ne m’égare pas.
La question est : comment justifier un tel pillage de l’argent public au profit d’un seul et au détriment du plus grand nombre qui doit se serrer la ceinture ?
La débauche de luxure des uns peut elle justifier la privation de biens vitaux des autres ?