Il existe en effet chez les journalistes un culte de l’événement (scoop) et dénoncer un athlète dopé en est un... même si on sait (y compris les journalistes) que tous les athlètes, dans certaines disciplines, le sont. Il y a aussi un problème de société devant la culpabilité, la tricherie. Pourquoi le public est-il tellement intéressé de savoir que XXX a été pris en faute pour dopage ? La morale débarque alors, avec un jugement, un verdict, une punition qui mettent le sujet à l’écart de la société. On l’a clairement vu avec Marion Jones, ses excuses pathétiques et ses pleurs.