Chirac voulait isoler l’extrème-droite, Sarkozy a voulu l’intégrer afin de gagner les élections. Il a ainsi réduit le FN à la portion congrue mais a aussi ouvert la boite de pandore en banalisant les discours de Le Pen.
La thématique xénophobe et nationaliste qui était marginalisée depuis 1945 a désormais son ministère et est régulièrement utilisée par le président afin de maintenir captif son électorat le plus à droite.
C’est un jeu dangereux .