Il n’y aura jamais de « mieux ». L’ordolibéralisme européen d’inspiration plus allemande qu’anglaise se base sur l’extension de la relation marchande et de la concurrence à toutes les activités à l’aide, quand le marché est défaillant, de règles dont la commission a su nous régaler. Le traité lui est indispensable pour proliférer. Rien ni personne ne sera épargné. C’est, une fois de plus, le développement total sur le continent européen d’une idéologie. Deux peuples consultés avaient su s’y opposer les élites étant aveugles ou intéressées voire les deux. Quoiqu’on en dise la non soumission au référundum (où un oui serait d’ailleurs probable avec un Sarkozy à la manoeuvre) est un déni de démocratie qui risque de laisser des traces très facheuses.