Anamo,
Je vous réponds en reprenant les éléments donnés plus bas à d’autres lecteurs et en m’excusant de copier-coller et du retard, mais je pense que le débat y gagnera en clarté.
L’argument central de Némo, par rapport aux prix montants des matières premières de toutes sortes, à savoir le fait que l’euro est un amortisseur de la hausse libellée en dollars, est juste pour le moment. C’est un fait.
Mais, si l’euro devient la monnaie internationale d’échange, alors ces hausses seront tarduites immédiatement et au prix fort pour les citoyens de la zonn euro puisque l’inflation des prix se fera en euros.
Je pense que cela ne devrait échapper à personne. Même à Némo dont le raisonnement juste pour l’heure, poursuivi à son terme si l’euro devient monnaie internationale, se retourne contre ses qualités antérieures, tel un boomerang.
C’est bien pour cette raison que depuis 1971, les administrations américaines ont cherché à sortir de la nasse piégée et de la lourde charge du dollar monnaie internationale, ceci en douceur, et que les entreprises américaines seraient heureuses que l’euro et les habitants de sa zone monétaire prenennt en charge les problèmes lourds que représente une monnaie internationale.
C’est en concentré toute la problématique posé par l’article. Et la réflexion sur l’intérêt à terme des citoyens de rester dans la zone euro en ce cas.
Bien cordialement,