Le « bordel ambiant » est inhérent à deux phénomènes qui n’existaient pas avant la présidentielle :
- le départ de la majorité des cadres du parti
- l’arrivée de nombreux nouveaux adhérents suite à la création d’un nouveau parti
Si Bayrou réussi à mener presque sans équipage le navire Modem dans une mer houleuse, il aura démontré de grandes qualités de leader. N’importe qui peut tenir la barre quand la mer est calme, c’est dans la tempête qu’on reconnaît les grands navigateurs.
Je crois qu’il règne un bordel tout à fait similaire au PS. Quant à l’UMP, Sarko veille à ce qu’aucune tête ne dépasse et a supprimé le poste de président du mouvement pour plus de sûreté. C’est clair qu’il n’y a pas de bordel à l’UMP, c’est même plutôt le mutisme imposé.