J’espère ne pas vous surprendre en vous disant que j’apprécie particulièrement la convivialité du Beaujolais Primeur. J’en ai reçu un carton cet après-midi (promis, j’attends demain) et il me tarde de l’ouvrir. Rien de meilleur entre copains, dans un bistro avec une saucisse sêche.
Ceci pour dire qu’aucune appellation n’est -intrinsèquement- meilleur qu’une autre. Depuis 30 ans, je ne suis pas blasé et je prends toujours autant de plaisir à déboucher un vin Corse (en Corse) qu’un Sancerre avec une andouillette, un Muscat avec des asperges ou un Pauillac avec un gigot. Bien sûr, s’agit de savoir chez qui frapper. Ce qui compte, c’est le plaisir. Le reste, c’est du blabla que je laisse à certains « confrères ». Bien à vous.